22 février 2019

Hier et finalement aujourd'hui en fait

Dis-moi combien il faut que je te payePour m'inventer une nuit de soleilRéponds-moiLes flics m'ont dit que tu n'as pas ton pareilC'est peut-être eux qu'il faudrait qu'on surveilleQuand on voitLa pauvreté du soirRoman du désespoirPhoto d'un peuple qui s'endortAu fond des couloirsJe sais parfois que l'amour se monnayeJe ne peux pas te donner plus que ma payeComprends bienAujourd'hui c'est ma première lune de mielDans ce quartier où l'homme de loi se frayeUn cheminA coup de représaillesEn serrant les tenaillesAutour d'un peupleDont on... [Lire la suite]
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15 février 2019

L'heure du duo

Une photo de Pastelle comme point de départ de ce duo entre les blogs de presquevoix et des heuresdecoton. Au passage, sur le blog de Pastelle, vous pouvez voir en ce moment des très belles photographies d'amour et de cage en écho à cette jolie balade de Alex Beaupain, l'amour en cage.     Vendredi 15 février, l'illusionniste de Caro est en piste depuis 7 h 00. L'illusionniste Tout est prêt. C’est simple, la salle s'est vidée des deux stagiaires, et de Leïla et de Tom. Oui, tout est prêt. Les... [Lire la suite]
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04 février 2019

Journal parisien

Parfois Paris me manque. Encore plus que Lima la grise. Il y a deux choses que je n'ai trouvé nulle part ailleurs, un anonymat tranquille et les banquettes cramoisies des troquets où l'on boit un café, ou l'on boît un verre. Est-ce que, dans mes vraies jours de solitude, dans une ou deux dizaines d'années, je ne retournerai pas au Nord. Peut-être.. Premier jour. C’est un soir. Les garçons, un beaujolais, un Saint-Amour. Les fils, sereins, joyeux, merveilleux fils. Bonheur d’être une mère, encore plus que lorsqu’ils avaient un an,... [Lire la suite]
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30 janvier 2019

lecture en cours

"On s'était juré de vieillir sans être adultes. Il n'a tenu que cinq ans. On s'était promis n'avoir jamais d'enfants, pour ne jamais, jamais devenir raisonnables. Il a tenu sa promesse, mais il a oublié pourquoi, parce que de la raison, à ras-bord, il en a, j'en suis éclaboussée." Les Mains gamines - Emmanuelle Pagano P.O.L.
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27 janvier 2019

janvier

C’est là   C’est là où tout disparaît C’est là où le plateau renaît C’est là où hier ils se tenaient Ils sont ailleurs, ne sont-ils plus   Dans un renflement du plateau Le fantôme d’une rivière nue Ce nuage dormant de grues Qui s’envole un peu plus loin   Un ruisseau, une blessure Les cendres de mon père Le soleil couchant qui marque Comme un fer rouge, le souvenir   Au bout d’un bois au loin La respiration transparente Des oiseaux, ici ou dans la haie Leur présence inachevée.   Brasse... [Lire la suite]
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18 janvier 2019

2018 lectures

Allez un peu de beauté statistique alliée au charme de la lecture Aïe. Deux livres lus en moins cette année, la faute à deux mois en dessous de tout, 3 livres en juillet et en octobre. Et un abandon dont je tairai le nom. La catégorie coup de cœur compte douze opus contre sept l’an passé : Polars : La maison de poupée – M.J. Arlidge – 10/18 La Grande Révolte – Paul Doherty – 10/18 Minuit sur le canal San Boldo – Donna Leon – point poche Le Prince de Cochinchine – Jean-François Parot – 10/18 Poésie : Rouge au... [Lire la suite]
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13 janvier 2019

Duo de janvier - 2019

Et hop le premier duo de janvier que vous trouverez chez Gballand :  Mon texte, "Ne coupez pas" inspiré par cette photo de BySangui dont voici les premières lignes :  " Ne coupez pas Je la croise parfois. L’ombre. Une ombre, présence fantôme, plus colorée et moins sombre qu’elle ne devrait, presqu’un sosie. Une imposture impossible à décrire puisqu’elle n’en est pas une. Un mirage. Quoique. Ce reflet de moi que je retrouve dans un miroir, a la tangibilité de ce que l’on vit dans les rêves et qui nous secoue au réveil.... [Lire la suite]
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07 janvier 2019

Une lettre

Inspiré de la chanson "les lettres"  de Maxime Le Forestier et de l'histoire de mes grands-parents - atelier RERS de novembre Chère Louise J’imagine le froid qui s’est abattu sur la France, poussant jusqu’à Nice. Y a-t-il de la neige sur la promenade des Anglais ? Je t’imagine dans ce minuscule meublé, serrée contre le poêle, avec ta mère comme unique compagnie, en train de couper des pièces de feutre et retailler d’anciennes robes ou de vieux rideaux, accrocher des rubans de satin aux chapeaux que tu... [Lire la suite]
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06 janvier 2019

Un an, presque

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