27 juin 2008
Il n'est pas rancunier...
mon jardin... Malgré le peu d'attention que je lui donne cette année:
18 juin 2008
Un mangrovillier, qu'est-ce?
Papistache l'avait demandé et Ekwerkwe. Fanes de Carottes l'a mis en ligne. Et vous en croisé un dans le space Opéra Nouveau monde dans le 7ème épisode du 20 avril des Fanes.
Merci à Tilu pour son illustration
C'est ici
09 juin 2008
un talent certain
Merci François pour me laisser utiliser tes photos. Je bosse pour les fanes cette semaine, le 15 juin date butoir approche...
Voici quelques coquelicots... et une chanson ensuite qui m'a été envoyée en même temps en lien.
12 mai 2008
Photo de voyages
JessyKitty m'a demandé des photos de Bretagne. Voilà un jardin, mon appareil photo est en panne.
Il est un jardin…
Il est un jardin d’amitié où des pampilles de glycines cajolent mes pensées. Un songe de roses épanouies et d’acanthe qui me rappellent les après-midi à contempler un David, un Gustave Moreau. Rêve d’un voyage d’artiste, au milieu des ruines du Colysée. Un instant caresser les trésors de pierre de l’Attique.
Il est un jardin de douceur où les pots de terre paressent frileusement au soir d’un printemps. Un citronnier, une aristoloche étirent leurs feuilles pâles. Des essaims de nigelle de damas volettent, et s’accrochent à mes pas. Une cage où s’ébrouent des tourterelles paons. Une meule massive attend patiemment l’angelot qui fera d’elle une fontaine joyeuse de granit.
Il est un jardin hors des temps où un palmier me tire vers le sud et ses alizées brûlantes ; Un souffle venant de la mer si proche… Au kiosque, les roses anciennes exhalent leurs parfums citronnés, je peux poser mon front las sur l’épaule d’une fée.
28 janvier 2008
4 murs
Je suis au travail. Entourée de murs et d'écrans d'ordinateur, la lumière est chiche.
Heureusement, en chemin, je les aurais vues, ces fleurs qui me surprennent chaque année, à l'ombre de l'Hôtel Dieu.
Ce dimanche, il y a dix jours, au jardin... mes timides, mes tendres perce-neige ont fait sonner leurs discrètes clochettes.
Oh, encore là, les toutes belles...
Au jardin! Premier BBQ de l'année... et une coquine, une discrète qui cachait ses pétales chiffonées.
Et hier, il faisait froid, c'était l'hiver tuojours, avec les enfants emmitouflés dans les couettes et des pousses vertes qui courbaient leurs fragiles silhouettes...
25 janvier 2008
Un autre RV
Au bout de ma rue, il y a la mer...
Etonnant dans le Berry non! Le texte est dans mes champs de coton
Sur une idée de Figue (au 21 janvier) une adresse où j'aime admirer les belles images.
09 janvier 2008
Jardin d'hiver
Du soleil, dix degrés. Je suis dehors. Le ciel est bleu. J'oublie l'hiver. J'ai des souvenirs de terre dure qui s'émiette. Surprise! Je plonge avec délices mes doigts dans la masse douce. Elle est à point. Pas un nuage à l'horizon, pas de gelée prévue par les saints de météociel. C'est un plaisir de les disposer les blanches à droites, les panachées, en bordure. Un peu de désordre aussi. Bulbes de tulipes, de crocus... Je m'excuse, j'étais en retard, j'ai raté notre RV de fin novembre et ensuite.. Le froid aurait mordu leurs chairs pâles. 
Je regarde mes fleurs en apparence endormie. Sous leur assoupissement apparent, sans y toucher, elles travaillent, elles se requinquent. Je les dessine, les nouvelles, les anciennes. Une minute encore et je serai au printemps. Soudain, une horde est lâchée dans le jardin. Brouette, travaux de déconstruction de bordures de briques. Mes brigands sont là.
Le ciel est tendre pour l'écervelée. Il pleuvra demain
12 décembre 2007
1er jour
Voilà, j’ai le trac. Lever de rideau dans quelques minutes et je mettrai un pied dans la blogosphère. Mon clavier tremble, mes doigts glissent sur les touches en plastique, mon orthographe s’emmêle les voyelles. Je respire, ferme les yeux un instant. C’est fait : j‘entrouvre les heures de coton. Le mode d’emploi est très simple :
- prendre une journée de 24 heures aux joues rebondies et gonflées de nos courses, rires et parenthèses râleuses (surtout en voiture pour moi)
- attraper au vol un soupir.
- garder le dans le creux de vos mains aussi précieusement qu'un talisman.
Et voilà, les tracas parasites s’effacent, il est temps de prêter attention, le temps d’un soupir, aux heures de coton.
Mais à profusion, s'étalent les roses,
Immaculées, pâles, exhalant un nard délicat et entêtant.
Lourdes surtout.
Audacieusement offertes à la chaleur et aux baisers de la brise.
Leur parfum enlace les pensées des amants égarés en ces jardins.
Oublieux du monde, les yeux plongés dans les songes de l'autre.














