Des rues aux maisons serrées, engoncées dans leurs colombages. Un air de piège à touristes flotte aux abords des terrasses. Marcher puisque c’est une journée aux heures lâches. Pousser la porte d’une boutique. Trouver une libraire, un brin austère mais où les livres semblent heureux de remplir les rayonnages.

C’est là que je le découvre, un petit livre. Una novelita lumpen - Un petit roman lumpen - en espagnol que j’achète avec quelques autres camarades, eux-aussi en langue originale. Le libraire est sympathique, de ceux que l’on reviendra voir.

Aujourd’hui, j’ai commencé à lire la novelita lumpen et je me sens comme un chercheur d’or qui a découvert les premières pépites d’un filon, une source d’heures riches en poésie et en nouvelles.

« Mon seul pays, ce sont mes deux enfants et, peut-être, en second lieu, des moments, des rues, des visages ou des livres que je porte en moi. » Roberto Bolaño

http://next.liberation.fr/culture/2003/07/16/nocturne-eternel-pour-roberto-bolano_439847

http://fichesauteurs.canalblog.com/archives/2010/01/28/16690016.html