challenge-Des-notes-et-des-mots-4

Toujours dans le cadre du challenge des mots et des notes organisé par Anne...

J’ai trouvé ce titre en cherchant un cadeau d’anniversaire. Si mince que je me suis décidée à l’acheter.

J’y ai retrouvé le même ton poétique que dans Neige, les mêmes phrases qui font mouche, qualité poétique de certains livres, rares. Seule l’histoire m’a laissée sur ma faim, comme une certaine facilité de plume dans certains passages. Le personnage central avait une vie si inexistante que sa quête semblait presque disproportionnée.

L’évocation de la musique est communicative et harmonieuse. La relation que nouent le héros Johannes et Erasmus est prenante tout comme cette Venise esquissée, mystérieuse, irréelle même. Et c’est pourquoi ce livre demeure un très agréable souvenir de lecture.

« Pour devenir un virtuose du violon, il faut posséder deux qualités : savoir écouter et savoir entendre.

Johannes possédait ces deux qualités. Il savait écouter son instrument. Et il savait l’entendre vibrer à l’intérieur. »

« - Venise, dit Karelsky en s’adressant au médecin-chef, n’est pas une ville, c’est un songe posé sur le bord de la mer. »


Et vous pouvez trouver en cliquant sur ce lien la version longue du dernier duo déposé chez Gballand :

Tante Léonie.