27 février 2008
Pas là hier ,de retour aujourd'hui
Hier "Je viendrais vous voir mais je m'absente un petit peu. Chut ne le dites pas mais je suis à Paris... pour un mariage"...
Le mariage avait lieu là
http://www.cirque-diana-moreno.com/htfr/0008.htm
Les enfants avaient les yeux plein d'étoiles, Bien sûr la mariée était belle et ....j'ai dansé, dansé...
Papistache, j'ai lu un texte au début de la cérémonie. Avec émotion, application etc.. sauf que je me suis rendue compte que, étant arrivée avec mon dernier brigand directement du boulot depuis Bourges en train, je n'avais pas mis de robe de soirée mais un petit short fort seyant mais peu catholique... On ne se refait pas. Quant à mon enterrement j'espère que les gens vont rire et pas larmoyer en se rappelant toutes les bêtises que j'ai faites et proférées dans ma vie. De la danse et une vraie mise en bière (blonde et d'abbaye bien sûr)!
Sinon JessyKitty, non je ne me suis pas remariée mais ça m'a traversé l'esprit: j'ai vu dans une boutique, dans le bus qui nous amenait à l'église, dans une boutique de robe de mariée, une magnifique paire de cuissardes en satin avec une robe minimaliste argenté et ivoire très avenante.
Merci d'avoir gardé le secret, demain je vous emmène en balalde dans un musée parisien. Enfin si j'ai fini de faire mijoter ma carbonnade flamande et d'embaumer la maison des effluves de flammiches au maroilles.
allez un peu de rab pour
PAPISTACHE!!!
Je ne peux pas ne pas penser à vous avec :
les paroles
Paroles de Cent ans
J'ai cent ans et j' suis bien content
J' suis assis sur un banc
Et je regarde les contemporains
C'est dire si j' contemple rien
J' file des coups d' canne aux passants
Des coups d' pompe aux clébards
Qui m'énervent et j' me marre
On peut rien m' dire, j' suis trop vieux
Trop fragile, trop précieux
J'ai cent ans qui dit mieux
J'ai plus d'amour, plus d' plaisir
Plus de haine, plus d' désirs
Plus rien
Mais j' suis comme le platane
Un peu d' pluie, j' suis en vie, ça m'suffit
J' suis bien
J'ai des marmots qui m' courent partout autour
Des gonzesses moins, mais ça mange pas d' pain
J' parle aux oiseaux, comme disait l'autre idiot
Et j' me d'mande où j'ai mis mon chapeau
J'ai cent ans et j' suis bien content
J'ai encore mal aux dents
Mais la souffrance c'est très rassurant
Ça n'arrive qu'aux vivants
J'attends tranquille sur mon banc
Que ce vieux monde explose
Tant il se décompose
Moi ça fait quatre vingt quinze ans
Que j' crois plus à grand chose
Il est temps que j' me repose
J'ai plus d'amour, plus d' plaisir
Plus de haine, plus d' désirs
Plus rien
Mais j' suis comme le platane
Comme ma canne, j' suis solide et ancien
J' suis bien
J' souhaite pas aux p'tits jeunes une bonne guerre
Vu qu' moi j'en ai pas eu, à part Mai 68
Mais j' me rappelle même plus en quelle année c'était
Ni qui c'est qu'avait gagné
J'ai pas cent ans, je faisais semblant
C'étaient qu' des mots, du vent
Mais j'aimerais bien les avoir demain
Même aujourd'hui j' veux bien
Pour jouir enfin du bonheur
D'avoir pu traverser
Sans me faire écraser
Cette pute de vie, ses malheurs
Ses horreurs, ses dangers
Et ses passages cloutés
26 février 2008
0800....
Quand mon coeur de guimauve part en vrille, quand il bat la chamade ce fou, cette brave petite éponge gorgée d'émotions, quand mon équilibre brinquebale, je me pose un instant.
Mais quand ça va vraiment mal, quand mon ciel s'obscurcit, perdue dans un maelström d'émotions, de pensées errantes, quand mes émotions échappent à mes mots, j'ai au fond de mon sac un n° vert, ma hotline de nanas.
Une voix à l'autre bout de la ville ou de la terre, dissemblable sans doute et attentive, vigilante à mes tristesses, une voix qui allège ma peine, soulage mes temps bourdonnantes. Les mots reviennent avec cette lourdeur familière de la glaise dans ma main.
Marguerite Yourcenar parlait de franc-maçonnerie féminine. j'ai une hotline de nanas, c'est sûr, c'est moins classe mais tellement chaleureux.
Allez voilà une petit poème...
LES P'TITES NANAS
Les p'tites nanas
ça papote au téléphone
de choses et d'autres, de tout, de rien
des kilos en trop
à perdre, à laisser
du temps qui passe
un peu gris
certains jours de leurs vies
Les p’tites nanas
tu les aperçois
à la terrasse d’un café
en bande, attablées,
étalant leurs trophées de chasse
mini-jupes en cuir, rimmel de rigueur
Les p’tites nanas
le soir sous la couette
pleurent, rient
en parlant de leurs amours qui passent
du mec d’une nuit
ou de celui de toute leur vie
et s’endorment sur leurs oreillers tous mouillés
en se repassant leurs souvenirs
Les p’tites nanas
des fois, tu en trouves une toute seule
attendant au coin d’une rue
son âme-soeur qui ne vient pas
Si fragile, regardant sa montre
N’aie pas peur
Elle aura peut-être une peine de cœur
Mais elle décroche son téléphone
et donne rancard à une de ses potes...
Et les p’tites nanas
ça papote au téléphone
de choses et d’autre, de tout, de rien
le dernier Vogue,
le dernier film d’auteur
le dernier acteur craquant
leur dernier rêve d’ado.
25 février 2008
Les réponses
1/ Une devinette charade pour commencer: un de mes héros.
Son prénom est celui d'un roi de France haut perché qui, disent certaines sources, a eu ce bon mot: "Souvent femme varie, bien fol qui s'y fie." FRANCOIS 1er qui mesurait... "Par la taille on ne peut en douter: l'armure d'apparat qui est présentée au Musée de l'Armée montre bien que l'homme était un colosse d'une taille peu commune pour l'époque : près d'un mètre quatre vingt dix !"
Son nom: mon premier est la variété d'un pain fabriqué par une farine que l'on aime embrasser. Mon second est une destination prisée par les enfants ou un endroit où l'on pourrait fourrer les animaux politiques. Mon tout forme le nom de ce contemporain exceptionnel.
Mon premier: Les pains bis sont fabriqués à partir de farines bises (complètement ou en partie).
Mon second: un zoo
http://www.lexpress.fr/info/monde/dossier/cambodge/dossier.asp?ida=417145
2/ Mon métier de rêve, enfant. Quel en était le plus grand représentant? Sans son patronyme, "l'auberge espagnole" de Klappish n'aurait pas eu de prétexte pour faire se rencontrer les protagonistes. Bref, vous connaissez son nom mais sa fonction...
Érasme (Desiderius Erasmus Roterodamus), né en 1469 à Rotterdam et mort en 1536 à Bâle, est un humaniste et un théologien néerlandais, l'un des plus représentatifs de la Renaissance.
3/ Certains sont les rois du monde à bord du Titanic. Il me faut Titine à fond les manettes (dans les limites autorisées bien sûr) et ce groupe à plein volume. 3 mots pour 3 chansons, invisible, forever, rhapsody.
Facile celle-là
http://www.deezer.com/track/5922
http://www.deezer.com/track/76931
http://www.deezer.com/track/719
4/Dans mon paradis, il y en a mille et un, mais regardons-les à la loupe. Certaines sont mes préférées. A vous de deviner une de ces races... Allez un petit indice!
La belle Bleue
5/ Je les aime anglaises, l'une a un nom de tragédie shakespearienne et se protège grâce à de nombreux piquants, les deux autres ont permis au dit Shakespeare de composer certains de ses chefs d'oeuvre.
La première a la couleur du sang,
les deux autres en ont l'odeur.
La guerre des Deux-Roses désigne une série de guerres civiles qui eurent lieu en Angleterre entre la maison royale de Lancastre et la maison royale d'York. La guerre prit fin en 1485, quand le dernier des rois Plantagenêt Richard III d'Angleterre mourut au champ d'honneur, et qu'Henri VII devint roi.
La maison de Lancastre descendait de Jean de Gand, duc de Lancastre et 3e fils du roi Édouard III. Celle d'York descendait de son frère Edmond de Langley (1341-1402), 4e fils du roi Édouard III, devenu duc d'York en 1385.
L'emblème de la maison de Lancastre était la rose rouge
tandis que celui des York était la rose blanche
, ce qui est à l'origine du nom donné a posteriori à ce conflit.
6/ Ma première cuite, je l'ai prise à 4-5ans; En ai-je gardé cette vision de la vie fruitée, légère, aérienne, pétillante? Sans doute. Mais ma cuvée préférée, cruellement absente des linéaires en ce moment (sniff) n'aurait pas déparé dans le dernier film de Jacques Gamblin. Veuve mais pas trop
C'était au champagne, et ma cuvée préférée c'est la Veuve Clicquot.
POUR KLO HIP HIP HOURRA !!!
ET PLUS DE TAGS!!!
24 février 2008
Tag tagada tsouine tsouine...
Bon Gil m'a taguée. Mais avant, merci Papistache pour les corrections que vous m'avez proposé pour le tour de clé (je vous invite à le relire).
Donc un tagadoum badaboum. Avis aux amateurs, j'espère que ce ne sera pas comme les chez les Angliches "last but not least" (pour la traduction je vous conseille JessyKitty) mais plutôt une fin en N&B ou en Technicolor.
N'empêche pour Gil, je me suis creusé le ciboulot. Pour le mode d'emploi, c'est déjà sur mon blog. Qui taguer, je propose à ces six personnes de s'exécuter: Marcel Proust, parce que j'adore, Monty Clift, Toutankhamon, l'homme de Cromagon, Mme du Chatelet et Chet Baker.
Pour les réponses, demain matin avant le boulot si j'ai le temps ou sinon demain soir.
1/ Une devinette charade pour commencer: un de mes héros.
Son prénom est celui d'un roi de France haut perché qui, disent certaines sources, a eu ce bon mot: "Souvent femme varie, bien fol qui s'y fie."
Son nom: mon premier est la variété d'un pain fabriqué par une farine que l'on aime embrasser. Mon second est une destination prisée par les enfants ou un endroit où l'on pourrait fourrer les animaux politiques. Mon tout forme le nom de ce contemporain exceptionnel.
2/ Mon métier de rêve, enfant. Quel en était le plus grand représentant? Sans son patronyme, "l'auberge espagnole" de Klappish n'aurait pas eu de prétexte pour faire se rencontrer les protagonistes. Bref, vous connaissez son nom mais sa fonction...
3/ Certains sont les rois du monde à bord du Titanic. Il me faut Titine à fond les manettes (dans les limites autorisées bien sûr) et ce groupe à plein volume. 3 mots pour 3 chansons, invisible, forever, rhapsody.
Facile celle-là
4/Dans mon paradis, il y en a mille et un, mais regardons-les à la loupe. Certaines sont mes préférées. A vous de deviner une de ces races... Allez un petit indice!
5/ Je les aime anglaises, l'une a un nom de tragédie shakespearienne et se protège grâce à de nombreux piquants, les deux autres ont permis au dit Shakespeare de composer certains de ses chefs d'oeuvre.
La première a la couleur du sang, les deux autres en ont l'odeur.
6/ Ma première cuite, je l'ai prise à 4-5ans; En ai-je gardé cette vision de la vie fruitéc, légère, aérienne, pétillante? Sans doute. Mais ma cuvée préférée, cruellement absente des linéaires en ce moment (sniff) n'aurait pas déparé dans le dernier film de Jacques Gamblin.
C'est parti!!!!
Un blog hors de l'eau
Elle était au rendez-vous. Deux heures de promenade de nuit. Et mes insomnies ont parfois un côté positif, un lever avant 6h m'a permis de regarder pendant un très long moment la nuit qui s'achève et un lever de soleil sur la mer qui se jette sur la digue. Du temps pour écrire devant un grand café. Une accalmie et...
je ne peux m'empêcher de partager avec vous cette chanson.
Vincent Delerm - Les gens qui doutent
Ce soir, je mettrai en ligne une sorte de petit jeu.
Gil (Gilgamesh http://laquetedegilgamesh.blogs.psychologies.com/navigation_sur_l_acheron/) m'a retaguée alors je m'y colle et c'est vraiment parce que c'est lui et que j'adore le lire. Je me suis donc amusée, à tout de suite.
22 février 2008
Un blog à la mer
Je suis allée la voir...
A bientôt...
20 février 2008
dans un autre hémisphère
Consigne 63: La photo est de Coumarine. Le texte (qui ne dépassera pas 2000 signes, je le rappelle!!!) commencera par: "J'ai sorti mon cahier à couverture rouge de mon grand sac"
Le tour de clé
Je sortis mon cahier à couverture rouge de mon grand sac. Mes joues virèrent brusquement à l’écarlate. Respirer lentement, calmer le tremblement de mes mains. Comme aimait à me répéter M. Calbero quand je devais passer une audition de violoncelle, sentir son corps aspirer tout l’air dont il a besoin. La grosse cloche de l’église venait de faire entendre sa voix éraillée : « Fidèles, il est l’heure. » Sans succès ! La rue était déserte. Le couvre-feu et les chenilles des chars qui arpentaient la ville avaient confiné les habitants entre leurs quatre murs. Je m’étais faufilée au dehors en prenant garde de ne réveiller personne. Je portais l’uniforme marine des écolières de Santa Maria de Nuestras Gracias. Chaussettes tire-bouchonnées et col râpé, les cheveux tressés qui pendouillaient sur mon dos, j’avais l’air d’une fille ordinaire qui rejoignait un bataillon d’éclaireuses. Il était temps, je calai à nouveau le cahier dans mon sac. Un rapide coup d’œil vers le square où somnolait un clochard et où venait de pénétrer un homme à l’âge incertain. Je vis bien deux ombres qui s’étreignaient. Des amoureux sans doute ? Malgré mon pull, en dépit de la présence de l’été, j’avais froid, j’accélérai le pas. J’aperçus au loin le vieux lampadaire qui m’avait été indiqué. J’y attachai ma bicyclette à l’aide de la chaîne et du gros cadenas que j’avais dérobés sur l’établi de mon grand-père. Le temps avait filé si vite depuis le moment où une Carlita, fiévreuse, m’avait suppliée de la remplacer. A ses yeux cernés, à ses propos affolés, j’avais su qu’il me fallait obéir. Le jour venait à peine de poindre. Je m’étais habillée à la hâte pendant que ma sœur avait répété avec peine ses instructions. Au sortir de la maison, le silence m’avait saisie, je devais faire vite, bien que la place San Roca ne fût qu’à quelques coups de pédale de l’appartement familial. Je laissai mon vélo solidement arrimé au poteau de métal. Il me fallut deux minutes pour tourner au coin de la rue et déposer le cahier dans une boîte à lettres. L’angoisse ne me saisit pas sur le fait. Elle me griffa à l’instant où je tournais avec peine la clé dans le verrou et où une longue voiture noire glissa le long du trottoir. La grosse cloche fêlée appela de nouveau les fidèles. Alors que le véhicule aux vitres teintées s’approchait de moi, je me mis à trembler. Je fis alors ce geste d’enfance, un signe de croix. Le cadenas tomba lourdement dans ma main, je le glissai dans mon sac L’ombre sinistre quitta l’endroit en une brusque accélération. 7h03. Il était temps de rentrer.
Pablo Neruda
Pour le printemps des poètes, je vais réciter deux poèmes: un choisi parmi ceux d'un grand auteur et un de ma production. Je vous dévoilerait les textes en temps et en heure mais... Voici le poète que j'ai choisi et un texte que j'avais écrit après avoir lu J'avoue que j'ai vécu et remanié depuis:
LE POÈTE
Petit, au croisement sur la colline,
on m'avait raconté: "Par grand vent, cette silhouette
Efflanquée, échevelée, enveloppée, dans une vieille cape,
petit, d'est le poète."
Adolescent,
quand je ne savais plus ce qu'était vivre,
quand la révolte bouillait dans mes veines
et que je rêvais de ports étrangers, de vastes horizons.
Un soir,
déjouant la surveillance tendre et inquiète de ma mère,
Je me faufilais hors de la maison
pour voir le poète. Dans ces yeux, brillaient
l'ardeur des révolutions, l'espoir de l'homme,
la rébellion d'un peuple debout.
Oui, la colère incendiait le regard
et les gestes saccadés du poète.
Jeune homme,
quand Lupita brisa mes premiers rêves
et que mon coeur inconsolable s'épanchait
Sous ma plume en des rimes dérisoires,
Quand, devant ses lèvres closes et dédaigneuses,
un monde de lendemains heureux s'écroula,
J’errais, dans les bosquets, dans les prairies
aux côtés de mon ami.
Son cœur était transpercé d'un trait envenimé.
Une Dame de la ville s'était éprise de lui
et puis l'avait laissé.
De son amour déçu, de sa douleur brute, le poète tirait
des vers magnifiques, teintés de passion et de sang pour l'éternité.
Et puis je partis vers l'Europe; la vie passa.
Un jour, je revins aux lieux de mon enfance et j'y croisais le poète. Il était assis sur une pierre, les yeux au ciel, un sourire aux lèvres. Il me reconnut malgré le poids des ans: "Bonjour, Ramon. Je t'attendais... Vois-tu, après ces années à me torturer l’âme et l'esprit à recueillir tous ces pleurs, ma seul quête, et non des moindres, est de mettre dans mes mots... la joie pure et le bonheur." Sur ces mots, il se leva et, en me saluant, balaya l’air avec son grand chapeau. Puis il partit.
19 février 2008
Une chanson ombre avant la nuit
Dans le dernier album, une version plus obscure la garçonnière. Je l'ai trouvée.
boomp3.com Et celle de Christophe
Un instant, elle s’évade de la salle de réunion inondée de lumière. Elle se voit, matin blême, ajuster ses bas-jarretières avec délicatesse. Elle aime le contraste de la dentelle sombre sur sa peau crue.
Elle jette un coup d’œil à l’intervenant. Rassurée, elle rêve à nouveau. Elle aime sentir, carrée sur sa chaise dure, les frottements de sa jupe soyeuse et la morsure des bas contre sa chair tendre. Elle attrape au vol quelques regards d’hommes qui effleurent sa poitrine bombée. Une étincelle dure passe dans leurs regards.
Un rayon de soleil caresse son dos. Elle réprime une envie d’étirer son corps jusqu’à plus soif. Avec une lenteur étudiée, elle se lève et serre la main de son interlocuteur. La réunion est finie, il est midi.
Le soleil est au zénith.









